Tout ce qu'un entrepreneur francophone doit savoir avant de s'implanter
Édition Mars 2026
L'île Maurice s'est imposée depuis deux décennies comme l'une des juridictions les plus attractives pour les entrepreneurs francophones souhaitant structurer leur activité à l'international. En 2026, les fondamentaux restent exceptionnellement favorables :
Maurice a signé 46 traités de non-double imposition (dont 37 actuellement en vigueur), couvrant l'essentiel de l'Afrique, l'Europe, l'Asie et le Moyen-Orient. La convention avec la France, signée en 1980 et amendée par avenant en 2011, reste l'un des piliers de la stratégie d'implantation des entrepreneurs français. Ce réseau permet de réduire ou d'éliminer les retenues à la source sur les flux transfrontaliers (dividendes, intérêts, redevances) et d'éviter la double imposition des revenus.
Maurice figure par ailleurs sur la liste blanche de l'Union européenne depuis février 2022, après avoir été retirée de la liste grise du GAFI en octobre 2021. Cette conformité aux standards internationaux (BEPS, échange automatique d'informations CRS/FATCA) renforce la crédibilité de la juridiction auprès des partenaires bancaires et commerciaux.
Maurice bénéficie d'une stabilité politique remarquable : démocratie parlementaire ininterrompue depuis l'indépendance en 1968, alternance pacifique, État de droit fondé sur le système juridique mixte (common law britannique et code civil français). Le pays se classe régulièrement 1er en Afrique dans les indices de gouvernance (Mo Ibrahim Foundation) et de liberté économique (Heritage Foundation).
Le fuseau horaire GMT+4 est idéal pour travailler simultanément avec l'Europe (matin) et l'Asie (après-midi). Le français et l'anglais sont les deux langues administratives. La qualité de vie — climat tropical, coût de la vie maîtrisé, infrastructures modernes, système de santé en progression — attire chaque année davantage de professionnels et de familles.
| Critère | Maurice | France | Dubaï (UAE) | Portugal | Maroc |
|---|---|---|---|---|---|
| IS standard | 15 % | 25 % | 9 % | 21 % | 20-31 % |
| Dividendes (retenue) | 0 % | 30 % (PFU) | 0 % | 28 % | 15 % |
| Plus-values | 0 % | 30 % | 0 % | 28 % | 20 % |
| Succession | 0 % | 5-45 % | 0 % | 0-10 % | 0 % (ligne directe) |
| Traités fiscaux | 46 signés | 120+ | ~100 | 80+ | 60+ |
| Langue française | Oui (officielle) | Oui | Non | Non | Oui (usuelle) |
| Convention avec France | Oui | — | Non | Oui | Oui |
| Création société | 3-5 jours | 7-15 jours | 2-3 jours | 5-10 jours | 5-10 jours |
Le droit mauricien offre trois véhicules principaux pour structurer une activité commerciale ou de holding. Le choix dépend de votre marché cible, de vos besoins en matière de conventions fiscales et de votre stratégie patrimoniale globale.
La Domestic Company est la structure de droit commun, régulée par le Companies Act 2001 et enregistrée auprès du Registrar of Companies (Corporate and Business Registration Department — CBRD). C'est le véhicule naturel pour toute activité dont le marché principal est Maurice ou qui ne nécessite pas d'accès aux conventions fiscales internationales via la Financial Services Commission (FSC).
La GBC (anciennement GBC1 avant la réforme de 2019) est la structure phare de la finance internationale mauricienne. Elle est régulée par la Financial Services Commission (FSC) sous le Financial Services Act 2007 et bénéficie d'un régime fiscal spécifique codifié à la Section 71B de l'Income Tax Act.
L'Authorised Company (anciennement GBC2) est une entité offshore au sens strict. Elle ne peut pas exercer d'activité à Maurice ni avec des résidents mauriciens, et n'a pas accès aux conventions fiscales.
| Caractéristique | Domestic Company | Global Business (GBC) | Authorised Company |
|---|---|---|---|
| Régulateur | CBRD | FSC | FSC |
| IS effectif | 15 % | 3 % (Partial Exemption) | 0 % |
| Accès traités fiscaux | Oui (résident) | Oui (TRC) | Non |
| Activité locale | Oui | Oui (avec substance) | Non |
| Délai de création | 3-5 jours | 2-4 semaines | 1-2 semaines |
| Capital minimum | Aucun | Aucun (recommandé 1 USD) | Aucun |
| Audit obligatoire | Selon seuils | Oui (systématique) | Non |
| Bénéficiaires effectifs | Registre CBRD | Registre FSC | Registre FSC |
Le Finance (Miscellaneous Provisions) Act 2025, promulgué en août 2025, a introduit plusieurs réformes majeures dans le paysage fiscal mauricien. Ces changements s'inscrivent dans la volonté du gouvernement d'aligner Maurice sur les standards internationaux du Pilier 2 de l'OCDE (Inclusive Framework on BEPS) tout en préservant la compétitivité de la juridiction. Voici les cinq évolutions clés que tout entrepreneur doit connaître.
La mesure la plus commentée du Finance Act 2025 est l'introduction de la Fair Share Contribution, une surtaxe de 15 % applicable aux entreprises dont le chiffre d'affaires annuel dépasse 12 millions MUR (environ 240 000 EUR). Cette contribution se calcule sur la différence entre l'impôt effectivement payé et un plancher de 15 % du bénéfice comptable ajusté.
En pratique, cette mesure vise principalement les entreprises bénéficiant de crédits d'impôt, d'incentives sectoriels ou de la Partial Exemption qui ramènent leur taux effectif bien en dessous de 15 %. Pour une GBC dont le taux effectif est de 3 %, la Fair Share Contribution peut potentiellement rehausser l'imposition effective, mais des crédits et déductions spécifiques limitent souvent l'impact réel.
Conformément aux règles GloBE (Global Anti-Base Erosion) du Pilier 2 de l'OCDE, Maurice a introduit un impôt minimum complémentaire domestique qualifié (QDMTT) de 15 % applicable aux entités constituantes de groupes multinationaux dont le chiffre d'affaires consolidé mondial dépasse 750 millions EUR.
Le QDMTT permet à Maurice de collecter elle-même l'impôt complémentaire (top-up tax) plutôt que de laisser les juridictions parentes le faire via l'IIR (Income Inclusion Rule). Pour les PME et ETI qui constituent l'essentiel de notre clientèle, cette mesure n'a aucun impact direct : elle ne concerne que les très grands groupes internationaux. Toutefois, si vous êtes filiale d'un tel groupe, il convient de vérifier l'impact avec votre direction fiscale groupe.
Le Finance Act 2025 a instauré un Alternative Minimum Tax de 10 % sur le chiffre d'affaires pour les entreprises opérant dans cinq secteurs spécifiques :
L'AMT s'applique lorsque l'impôt sur les sociétés calculé normalement est inférieur à 10 % du chiffre d'affaires brut. Cette mesure vise à garantir une contribution fiscale minimale des secteurs à forte profitabilité. Elle ne concerne pas les entreprises de services, de consulting, de négoce international ou de technologie.
Les exigences de substance économique pour les GBC ont été sensiblement renforcées. La FSC exige désormais :
Maurice a formalisé ses règles de prix de transfert conformément aux Lignes directrices de l'OCDE. Depuis l'année fiscale 2025-2026, les entreprises réalisant des transactions avec des parties liées dépassant 50 millions MUR par an doivent préparer et conserver une documentation de prix de transfert (Master File et Local File). Les cinq méthodes reconnues par l'OCDE sont acceptées : CUP, Resale Minus, Cost Plus, TNMM et Profit Split.
Pour les plus petites structures, même en l'absence d'obligation documentaire formelle, il est vivement recommandé de s'assurer que les transactions intra-groupe sont effectuées à des conditions de pleine concurrence (arm's length), car le MRA peut requalifier toute transaction jugée non conforme.
S'implanter fiscalement à Maurice nécessite, dans la plupart des cas, d'y établir sa résidence fiscale. Le Non-Citizens (Employment Restriction) Act et l'Immigration Act, complétés par les circulaires de l'Economic Development Board (EDB), définissent plusieurs catégories de permis. Le Finance Act 2025 et les directives EDB de fin 2025 ont apporté des modifications significatives.
Le permis le plus courant pour les entrepreneurs qui créent ou acquièrent une société à Maurice.
Destiné aux professionnels indépendants (consultants, freelances, professions libérales) qui exercent à titre individuel à Maurice. Les conditions sont similaires à l'OP Investor Option 2, avec un revenu annuel minimum de 1,2 million MUR (≈ 24 000 EUR). Ce permis convient aux consultants internationaux qui facturent depuis Maurice sans nécessairement créer une société.
Introduit par l'EDB en 2025, le Professional Pass (ProPass) est conçu pour les professionnels qualifiés dans des secteurs prioritaires : fintech, intelligence artificielle, cybersécurité, économie bleue, biotechnologie, industrie pharmaceutique. Le ProPass offre :
Variante premium du ProPass, l'Expert Pass cible les cadres dirigeants et experts de haut niveau recrutés par des entreprises mauriciennes ou des GBC. Conditions : contrat d'emploi avec un salaire mensuel minimum de 150 000 MUR (≈ 3 000 EUR), qualification ou expérience significative dans le secteur. Délivrance en 5 jours. Ce permis facilite le recrutement international de talents pour les entreprises implantées à Maurice.
Le permis de résident pour retraités a été durci par le Finance Act 2025 :
Le Premium Visa permet à tout non-citoyen disposant de revenus suffisants de résider à Maurice sans restriction d'activité professionnelle, à condition de ne pas exercer d'emploi salarié pour une entité mauricienne. Il est particulièrement adapté aux « digital nomads » et aux entrepreneurs dont l'activité est 100 % en ligne.
| Permis | Investissement / Revenu | Durée | Délai d'obtention |
|---|---|---|---|
| OP Investor (Opt. 1) | 50 000 USD (capital) | 3 ans | 2-4 semaines |
| OP Investor (Opt. 2) | CA 2M MUR/an | 2 ans | 2-4 semaines |
| OP Self-Employed | Revenu 1,2M MUR/an | 3 ans | 2-4 semaines |
| ProPass | 60 000 MUR/mois | 3 ans | 5 jours |
| Expert Pass | 150 000 MUR/mois | 3 ans | 5 jours |
| Retired Permit | 2 500 USD/mois | 10 ans | 3-6 semaines |
| Premium Visa | Capacité financière | 1 an | 2-3 semaines |
La convention de non-double imposition entre la République française et la République de Maurice, signée le 11 décembre 1980 et entrée en vigueur le 1er avril 1982, puis modifiée par l'avenant du 23 juin 2011 (entré en vigueur le 1er janvier 2013), constitue le socle juridique de toute planification fiscale franco-mauricienne. Pour l'entrepreneur français qui s'installe à Maurice, la compréhension de cette convention est absolument essentielle.
La convention suit le modèle OCDE et établit des règles d'attribution du droit d'imposer pour chaque catégorie de revenus. Le principe directeur est d'éviter qu'un même revenu soit imposé deux fois : une fois dans l'État de la source (où le revenu est généré) et une fois dans l'État de résidence (où le contribuable est domicilié fiscalement).
La résidence fiscale est déterminée en premier lieu par le droit interne de chaque État, puis, en cas de double résidence, par les critères de départage de l'article 4 (« tie-breaker rules ») : foyer d'habitation permanent, centre des intérêts vitaux, séjour habituel, nationalité. Un contribuable ne peut être résident fiscal que d'un seul État au sens de la convention.
Les dividendes versés par une société mauricienne à un résident français peuvent être imposés dans les deux États, mais la retenue à la source dans l'État de la source (Maurice) est plafonnée à :
En pratique, Maurice n'applique aucune retenue à la source sur les dividendes (taux domestique = 0 %). L'avantage de la convention réside donc principalement dans la protection contre une éventuelle modification future du droit interne mauricien et dans la possibilité pour la France d'accorder un crédit d'impôt.
Les intérêts sont imposables dans l'État de résidence du bénéficiaire, mais l'État de la source peut prélever une retenue plafonnée à 15 %. Des exemptions s'appliquent pour les intérêts versés aux États eux-mêmes, à leurs banques centrales et à certains organismes publics.
Les redevances sont imposables dans l'État de résidence du bénéficiaire effectif. Toutefois, l'État de la source peut prélever une retenue limitée à 15 %. Sont considérés comme redevances les paiements pour l'usage de droits d'auteur, brevets, marques, dessins, modèles, procédés secrets et pour des informations ayant trait à une expérience industrielle, commerciale ou scientifique.
Les plus-values sur cessions de biens immobiliers sont imposables dans l'État de situation de l'immeuble. Les plus-values sur cessions de participations dans des sociétés à prépondérance immobilière suivent la même règle. Les plus-values sur cessions de biens mobiliers (actions, parts sociales) sont en principe imposables uniquement dans l'État de résidence du cédant — un point crucial pour l'entrepreneur qui a transféré sa résidence à Maurice.
L'article 167 bis du Code général des impôts français prévoit un impôt de sortie (exit tax) applicable aux contribuables qui transfèrent leur domicile fiscal hors de France et qui détiennent des participations directes ou indirectes représentant au moins 50 % des bénéfices sociaux d'une société, ou dont la valeur des participations dépasse 800 000 EUR.
L'exit tax porte sur les plus-values latentes (non encore réalisées) au jour du transfert. Le taux applicable est celui du prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 % (12,8 % IR + 17,2 % prélèvements sociaux).
Toutefois, un sursis de paiement automatique s'applique pour les transferts vers un État membre de l'UE/EEE. Pour les transferts vers Maurice (État tiers), le sursis de paiement est accordé sur demande, sous réserve de constitution de garanties (cautionnement bancaire, nantissement de titres, etc.).
L'exit tax est dégrevée d'office (annulée) si les titres sont toujours dans le patrimoine du contribuable 5 ans après le transfert (ou 2 ans pour les patrimoines inférieurs à 2,57 millions EUR). En cas de cession effective des titres après le transfert, l'impôt devient définitivement exigible, mais un crédit d'impôt est accordé pour l'impôt effectivement payé à Maurice (0 % sur les plus-values), ce qui signifie concrètement que l'exit tax reste due en totalité si la cession intervient dans le délai.
La taxe sur la valeur ajoutée (Value Added Tax — VAT) est le principal impôt indirect à Maurice. Régie par le Value Added Tax Act 1998 et administrée par le Mauritius Revenue Authority (MRA), la TVA mauricienne présente des caractéristiques que tout entrepreneur doit maîtriser, notamment en ce qui concerne l'exonération des services exportés.
Le taux standard de TVA à Maurice est de 15 %. Il s'applique à la fourniture de biens et services effectuée à Maurice par un assujetti dans le cadre de son activité économique. Il n'existe pas de taux réduit ni de taux intermédiaire, à l'exception de quelques produits de première nécessité exonérés (produits alimentaires de base, médicaments, services éducatifs).
L'enregistrement à la TVA est obligatoire pour toute entreprise dont le chiffre d'affaires taxable dépasse ou est susceptible de dépasser 6 millions MUR (environ 120 000 EUR) au cours d'une période de 12 mois consécutifs. En dessous de ce seuil, l'enregistrement est volontaire mais peut présenter un intérêt si l'entreprise a des achats importants soumis à la TVA (récupération de la TVA en amont).
L'un des avantages majeurs pour les entrepreneurs internationaux est l'exonération de TVA sur les services exportés. Sont considérés comme exportés les services dont le bénéficiaire effectif est situé en dehors de Maurice et dont la prestation est consommée en dehors de Maurice.
Concrètement, si votre GBC facture des prestations de conseil, de développement logiciel, de design ou de marketing à des clients situés en France, en Europe ou ailleurs, ces prestations sont soumises au taux 0 % (zero-rated). Cela signifie que :
Il est crucial de distinguer les deux régimes :
| Critère | Zero-rated (taux 0 %) | Exempt (exonéré) |
|---|---|---|
| TVA facturée au client | 0 % | Pas de TVA |
| Récupération TVA en amont | Oui | Non |
| Exemples | Services exportés, biens exportés | Services financiers, éducation, santé |
Les services financiers (opérations bancaires, assurance, gestion de fonds) sont généralement exonérés, ce qui signifie que la TVA sur les achats liés à ces activités n'est pas récupérable. C'est un point d'attention important pour les GBC opérant dans le secteur financier.
Les déclarations de TVA sont effectuées auprès du MRA selon un rythme qui dépend du chiffre d'affaires :
La déclaration et le paiement se font en ligne via le portail e-Services du MRA (efiling.mra.mu). La date limite est le dernier jour du mois suivant la fin de la période de déclaration. Les pénalités de retard sont sévères : 2 % par mois de retard sur la TVA due, avec un plafond de 100 % du montant dû.
Les biens importés à Maurice sont soumis à la TVA au taux de 15 % au moment du dédouanement. La TVA à l'importation est payée à la Mauritius Revenue Authority (douanes) et est récupérable par les assujettis enregistrés à la TVA, comme TVA en amont, sur leur déclaration périodique.
Certains régimes incitatifs prévoient des exonérations de TVA spécifiques :
S'implanter à Maurice est un processus structuré qui, bien planifié, se déroule en 3 à 6 mois du premier contact à l'opérationnalité complète. Voici les dix étapes clés, dans l'ordre chronologique, avec les documents requis et les délais typiques.
| Document | Organisme | Détails |
|---|---|---|
| Passeport (copie certifiée) | EDB, FSC, Banque | Validité > 6 mois |
| Justificatif de domicile | EDB, Banque | Moins de 3 mois |
| Extrait de casier judiciaire | EDB | Apostillé ou légalisé |
| Plan d'affaires | EDB | Pour OP Investor |
| Preuve de fonds | EDB, Banque | Relevés bancaires 6 mois |
| CV / Résumé professionnel | EDB | Pour tous les permis |
| Photos d'identité | EDB | Format passeport, fond blanc |
| Références bancaires | Banque | Lettre de votre banque actuelle |
| Certificat de mariage | EDB | Si conjoint accompagnant |
| Actes de naissance enfants | EDB | Si enfants accompagnants |
| Phase | Durée | Semaines |
|---|---|---|
| Étude de faisabilité | 1-2 semaines | S1-S2 |
| Constitution dossiers | 2-3 semaines | S2-S4 |
| Incorporation société | 1-4 semaines | S3-S6 |
| Ouverture compte bancaire | 2-6 semaines | S2-S8 |
| Obtention permis | 1-4 semaines | S4-S8 |
| Installation opérationnelle | 2-4 semaines | S6-S10 |
| Conformité fiscale & comptable | 2-4 semaines | S8-S12 |
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Didier Laroussinie — Expert-Comptable & Fiscaliste International
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